Bon, l’heure des vacances a sonné, je vais m’enfuir loin, très loin du monde et de toute connexion internet. Si y’en a qui se posent la question, oui, c’est amplement mérité. En mon absence, c’est les garçons qui tiennent la maison, je sais pas trop ce que ça va donner, si ils n’assurent pas, engueulez-les de ma part, je vous délègue la rédaction en chef. Avant de partir, je voulais vous écrire des tas de trucs rigolos et les planifier, mais vu que mon organisation personnelle laisse à désirer, j’ai pas eu le temps. Alors je fais un truc maltrémal, je vous colle un post de mon autre blog pour vous occuper, désolée pour ceux qui fréquentent les deux. RDV en Avril, pour le poisson, les œufs et tout le reste.
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Bon, je me colle au sujet de Silisarah, à savoir, pourquoi les garçons n’aiment pas qu’on utilise l’adjectif “petit” dans une phrase les qualifiant. Petit rappel, déjà, l’utilisation parfois abusive de “petit” machin est quand même plutôt réservée aux filles. On sait pas pourquoi d’ailleurs, mais on a tendance à le coller partout. Exemple, je boirais bien un petit verre. Il est mignon ce petit haut. Je me suis achetée un petit maillot. T’as une jolie petite bouille. J’ai découvert un fabuleux petit resto. A croire qu’on vit encore dans un monde miniature, avec des barbies dedans, où tout est mini, du sèche cheveux au camion en passant par l’appareil génital de Ken. D’ailleurs, il n’est pas petit, il est inexistant, j’adresse au passage un SOS à Mattel, cessez de nous faire croire que les garçons sont musclés, imberbes, avec des cheveux en plastique, un sourire vissé à vie sur la face, les dents blanches, et complètement plats sous la ceinture. Parce que bon, le jour où on en voit un pour de vrai tout nu, vlà le choc. Je demande donc un Ken poilu, barbu, avec un service trois pièces qui pendouille, normal quoi (et au passage vous me mettrez des tétons et des poils pubiens à la madame). Bref.
Bon. On se démène, Ambrouille, La Bulle et moi-même, malgré nos vies tumultueuses, pour poster régulièrement des âneries. On fait même de l’incentive de folie, Ambrouille a enlevé le haut sur la page Facebook, parce que j’avais dit sans le consulter qu’il le ferait au 100ème fan. Au 150ème, c’est moi qui m’y colle. Et pourtant, on remarque une légère défection des troupes. Ça dort, quoi. Les autres chroniqueurs ont disparu dans la nature, malgré des débuts prometteurs. Quant aux commentateurs assidus, bein l’assiduité n’est plus ce qu’elle était (peut-être sont-ils avec nos chroniqueurs ?). Pourtant, on voit bien que vous continuez à venir, les gens (merci google analytics). Alors, bon, quoi, merde, faites pas les timides, dites quelque chose, n’importe quoi, on s’ennuie, nous, on aime bien quand le débat fait rage et qu’on se met sur la gueule (ou pas) dans la joie et la bonne humeur par commentaires interposés. Du coup, on se démotive, Ambrouille déprime à Berlin (fait froid, en plus, là bas), heureusement que La Bulle continue à nous mettre des liens stupides, hein. Je sais pas, moi, tiens, je le tente, un petit challenge, si vous nous mettiez en commentaire de ce post des sujets complètement fous et hilarants qu’on pourrait développer, pour votre plus grande joie, mmm ? Allez, on attend impatiemment vos suggestions.
Oyez, oyez, braves gens !
Yoko Ono, tout le monde sait que c’est la veuve de John Lennon, sa muse controversée, tout ça. Ce qu’on sait moins, c’est que c’est une artiste. Son défunt mari aurait même dit l’“artiste inconnue la plus célèbre du monde avant-gardiste”. Elle a notamment rejoint le groupe / mouvement Fluxus, que je trouve personnellement poilant (peut-être que je m’autoriserais un post dessus, après tout, l’art qui dit que ça n’en est pas et qui est drôle, c’est complètement dans la ligne éditoriale), et fait des tas de trucs, je vous laisse vous pencher sur son parcours, et ses œuvres, si ça vous intéresse. La biennale lui a décerné en 2009 le lion d’or pour sa carrière, et j’y ai apprécié sa gracieuse expo “Making Worlds”.
Avant, vous pouviez communiquer en 140 caractères des choses vitales pour la survie de l’humanité (ou non) grâce à Twitter. Vous pouviez répondre aux questions inquisitrices de Facebook “what’s on your mind” en plus de caractères et avec des infos encore moins vitales, à faire partager à vos 518 contacts dont 8 vrais amis. Par exemple, “j’ai fait caca aujourd’hui” ou “j’ai mal au dos”. Réjouissez-vous, maintenant, vous pouvez être encore plus précis “j’ai fait caca chez Régine” ou “j’ai mal au dos et je suis obligée de me coltiner une réunion chez Vuitton”. Merci foursquare. Merci la géolocalisation.