Pâques.
C’est le week-end de Pâques…
Les cloches (comme si j’en côtoyais pas déjà assez comme ça), les œufs en chocolat, les poules en chocolat, non je ne parle pas des nanas qui se gavent de Nutella et nous demandent ensuite si on trouve pas qu’elles ont un peu grossi, le tout en nous montrant fièrement leur -autre- tablette de chocolat et leur petit cul tellement parfait qu’on imagine pas sentir mauvais. A Pâques, comme un peu tout le reste de l’année en fait, on bouffe, non, on se gave. C’est lourd, ça tient au bide, on se lève en fin de repas à 17 heures avec l’impression d’avoir gobé une boule de bowling. Le temps d’aller pisser un coup, on revient et la table est de nouveau opérationnelle pour le goûter. Rhaaaaa, stoppppp, j’ai les dents du fond qui baignent !!!!
Non, sans déconner, j’aime pas ça (ou alors vraiment une fois de temps en temps… pour froisser personne). C’est un peu toujours le problème des repas “maison” où c’est la maman, la tante, la grand-mère ou les 3 en même temps qui préparent à becter pour 42 personnes alors qu’on est juste 12 autour de la table.
C’est pour ça que j’aime bien les petits restaurants de ville où tu manges, ô chose étrange ! UNE part, la tienne, celle que t’as toi-même choisi.
Tout ça pour en arriver où allez-vous me dire ?
Au P’tit Cuny.

Qui n’a jamais rêvé d’un petit Cuny, un vendredi soir en charmante compagnie, en rentrant du taff après une journée stressante mesdemoiselles ? Le p’tit Cuny d’avant week-end est toujours un succès, comme les Ferrero Rocher de l’ambassadeur.
Le P’tit Cuny est un restaurant situé dans la magnifique ville de Nancy. On y mange bien, on y rigole forcément pas mal pendant les 15 premières minutes du repas (ok, je suis bon public) et c’est pas très cher. Une étape incontournable avant ou après être aller visiter les paons albinos du parc animalier à quelques hectomètres de là et photographier la majestueuse Place Stanislas pour faire comme tout le monde.
Et sinon, vous bougez vous pour Pâques ?