Chez HHY, on aime bien les vinyles, on vous l’avait déjà dit. Alors quoi de plus normal, même si c’est du réchauffé, que de vous parler de sleeveface ? Ce mouvement pseudo artistique à l’origine incertaine - des DJ éméchés, encore, probablement, consiste à prendre une pochette de vinyle représentant une partie du corps (la face, souvent, d’où le nom), de le coller devant sa tronche, hop photo, hop c’est drôle, qu’est ce qu’on se marre quand même. Super bon enfant, sorte de photo-montage hand made par des artistes en herbe, ça donne parfois des résultats intéressants. Comme tout phénomène basé sur un principe assez couillon, ça a pris de l’ampleur (cherchez sleeveface sur notre ami Google, vous verrez), et tant mieux, c’est ludique, parfois très créatif, et on a beau être blasé de tout, ça ne peut que faire sourire. Une autre façon sympathique de faire vivre ce bel objet.
sleeveface.com
Il y a une idée de plus en plus répandue selon laquelle l’homme a fondamentalement un instinct de chasseur à qui la nature impose de s’accoupler avec des nanas fécondes en vue de perpétuer l’espèce. Je m’insurge contre cette idée et en général contre toute pensée déterminste mettant en cause les phéromones et de compatibilité immunitaire dans les rapports de séduction. Tout est beaucoup plus simple, les hommes aiment baiser, c’est normal, tout comme ils aiment boire et manger. D’ailleurs les femmes aiment aussi baiser boire et manger, sauf exceptions regrettables. Il n’y a rien à dire de plus.
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Ce site est tout simplement atroce. This is why you’re fat propose une collection de photos de plats, mais pas du tout dans le registre de Food Porn Daily, subtilement excitant. Ici, c’est du lourd, du gras, du dégoulinant, du sale. Avec de la créativité, hein, j’applaudis le hamburger contenant péniblement un kilo de bacon frit ou le roulé à la cannelle “farci” d’œuf / saucisse / fromage. Bref, vous l’aurez compris, ici on cause home-made pas du tout diététique, ce ne sont pas de belles photos artistiques mais de la grosse bouffe, de la vraie, authentique (enfin, plutôt de la junk food, quand même, on ne parle pas d’un bon cassoulet), pas raffinée, qui tient au corps en hiver. Et ça tombe bien, on est en hiver. Pour les amateurs, il y a même un bouquin.
Miam ?
En général je ne blogue pas la dernière vidéo qui fait buzzer, mais là c’est plus fort que moi, et tant pis si j’étais le seul à ne pas être au courant : il parait qu’il y a un film de science fiction qui va sortir en 3D , qui s’appelle Tron Legacy et dont la BO serait de Daft Punk. C’est pas encore confirmé, il semblerait que cela en soit un extrait, et si c’est le cas, alors Daft Punk s’imposerait définitivement comme le digne héritier de Kraftwerk, ou pas… comme d’habitude, c’est un sujet à polémique. Merde ! qu’est-ce qui me prend, normalement, je déteste cette nouvelle manie de ponctuer toute affirmation par “ou pas…” D”abord c’est moche, car “ou pas” n’est aucunement une négation, et en plus ça fait vraiment le gars qui ne veut pas se mouiller. C’est dans tous les statuts facebook, c’est insupportable. Dans le même registre il y a l’expression, “être en mode” : en mode shopping, en mode apéro, en mode vénère, en mode sans échec, en mode repassage facile, en mode d’emploi, en mode de beurre, en mode à la joie, en mode à tout faire, en mode moi de la bouche, et que sais-je encore…
Sinon le film sort dans un an, ça donne le temps de faire courir pas mal de rumeurs.
Allez, je me fais plaisir, encore une fois, en déterrant un vieux machin de quand j’avais… euh, ouais, non, j’ai du la découvrir plus tard que sa date de sortie celle -là.
1983, Cyndi Lauper, “She’s so unusual”, restera dans les mémoires comme un album pop intemporel mythique (si, si - puis les deux suivants aussi), avec Girls just want to have fun et Time after time, entre autres. Et bien moi, cachée au milieu, ma préférée, c’est She bop. J’ai toujours sautillé partout en l’entendant, même des fois sur le lit avec les cheveux crêpés, mais ça faut pas le raconter. En plus, moi qui adore les chansons à messages… celle-là s’est faite cartonner à sa sortie, en figurant quand même in extremis (15ème position) des Filthy Fifteen, juste parce qu’elle parlerait de masturbation. J’ai toujours cru que ça causait de danse, moi, à l’époque, je comprenais rien à rien, mais c’est vrai que certaines paroles comme “they say I better stop - or I’ll go blind” ou “I hope he will understand” (en plus, si elle fait référence à Dieu), et puis aussi les halètements, auraient du me paraître bizarres.
Je vous en donne deux pour le prix d’un, un live parce qu’elle est fabuleuse en live, et le clip, so 80’s, avec quand même des clins d’œil subtils - ne ratez pas Freud et le “self-service”. Enjoy.