Hier, au cas où vous l’auriez loupé, c’était la journée de la meuf. Grande victoire du féminisme, s’il en est, on jubilerait presque jusqu’à ce qu’on redécouvre qu’il y a des journées mondiales et nationales de tout et n’importe quoi : la femme, le fromage, la poésie, la courtoisie au volant, contre les discriminations raciales, pour prier pour la birmanie, pour le pied. Oui, y’a la journée du pied, aussi. Tout cela relève d’un sens des priorités et des vraies causes hors du commun. Sans vouloir contester l’utilité d’une journée de la femme, et relayer notre cher président, qui décidément n’en loupe pas une pour se faire détester, j’aimerais quand même dire que si l’intention est louable, sa réalisation est quelque peu merdique. J’ai vigoureusement échangé sur le sujet avec ma partner in crime des conversations féministes, mais je me dis que ça vaut bien un petit post.
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Nouvelle année, bonnes résolutions (ah ouais au fait : bonne année !!!! youpi !!! yeah !!!!). Bein moi cette année, j’en ai pas pris une seule, parce qu’en fait, j’ai fait ma rebelle, et commencé ma bonne résolution fin 2010 : j’ai arrêté de fumer. Encore. Et j’ai encore choisi de ne pas compter que sur ma volonté. Parce que j’aime fumer, c’est beau, ça fait star hollywoodienne fatale en N&B (ou cowboy Marlboro, au choix), ça détend, c’est booooon. Alors j’ai acheté du Champix. Et autant ce post était gentillet, autant là, ça va balancer.
Parmi tous les gens avec qui on couche, amants réguliers ou occasionnels, one-shots, inconnu(e)s, ex, petit(e) ami(e) et compagnie, il existe une catégorie à part : le fuck friend.
On pourrait croire qu’être belle, attention, genre vraiment belle, au point que tout le monde s’arrête de parler quand on rentre dans une pièce, c’est bien, alors qu’en fait non, pas du tout. Être belle, c’est un enfer.
Une récente discussion avec l’un de mes illustres contemporains (dont je préserverai ici l’anonymat) m’a fait prendre conscience de cette lacune terrible qui handicape encore nombre de débuts de relations - qui sans cela auraient pu se passer moins mal.