Voilà, c’était la série de l’été… je me sens un peu frustrée, parce que j’ai été obligée de m’arrêter sur ma lancée parce que c’est pas tout ça, mais j’avais un avion à prendre. Du coup, j’en ai oublié plein, des stéréotypes… alors je fais un wrap up court.
Le connard, qui est infiniment séduisant, et infiniment un sale type, qui vous fait frissoner les ovaires quand même, en joue, vous ment, vous trompe, vous ridiculise, vous vrille l’ego et s’en va content de lui, parce qu’il en a dressé une de plus.
L’artiste, dont vous allez gérer l’ego surdimensionné en lui disant à longueur de temps “mais si t’es doué talentueux beau fort intelligent” et qui vous dira “ouais je sais”, aura une tonne de groupies et n’aura jamais l’idée de vous faire une fois passer avant lui ou avant son art.
L’irresponsable, qu’il faut surveiller comme le lait sur le feu, qui perd, oublie, lose, une catastrophe ambulante qui cherche sa maman.
La serpillère, qui au début vous séduit par sa douceur et sa sensibilité et qui finit par vous taper sur les nerfs à force de tout trouver fabuleux, ce que vous dites, faites, pensez, et n’a jamais d’autre avis que le votre.
Le mou, qu’il faut hélitreuiller pour faire bouger, prendre une décision ou une initiative mais vous n’y pensez pas mademoiselle, et qui quand vous lui dites des choses impactantes pour votre relation va réfléchir six mois avant de “revenir vers vous”.
Bref. On vous aura prévenu.
Comme on est prévenu, on fuit, puis un jour on en a marre de chercher le mec parfait (confère un précédent épisode d’ailleurs la perfection c’est chiant) et on tombe raide dingue d’un modèle improbable qui a mille défauts, mais au moins une qualité primordiale: c’est celui-là que vous voulez. Malgré ses tares.
Et avouez, s’il reste malgré les vôtres, c’est pas si mauvais signe.