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Libérez les hommes !
14 septembre 2009 by Ambrouille

Cette semaine notre rédactrice en chef est en vacances ; c’est donc La Bulle et moi-même qui tenons la maison. Les hommes sont aux commandes ! Je déclare officiellement ouverte la semaine du mec. On va enfin pouvoir parler foot, bières et gros nichons sur ce foutu blog.

Pour inaugurer ce men’s forum de la rentrée, je voudrais, messieurs, vous évoquer un combat qu’il me semble urgent de mener. Vous aussi vous pensez que notre sexe souffre d’une oppression larvée mais pourtant bien réelle ? Si le féminisme existe, pourquoi n’aurions nous pas aussi notre mouvement masculiniste ? Il ne s’agit pas bien sûr de lutter pour un retour au patriarcat et à la phallocratie, mais simplement de revendiquer le droit d’exister en tant qu’homme.

Elles nous ont suffisamment reproché nos défauts : feignants, brutaux, sales, grossiers, et surtout obsédés… Mais cela ne les empêche pas de nous demander de jouer notre rôle d’homme  quand ça les arrange : il faut toujours se montrer protecteur, bander dur et déboucher les pots de confiture, et  elles voudraient que de temps en temps on les plaque subitement contre la porte du frigo…. mais sans oublier d’ être toujours galants et prévenants,  parce que, comme on dit : « les filles sont toutes des princesses ». Ah ouais des princesses, comment-ça ? et moi qui croyais à l’égalité des sexes… Si c’est comme ça, pourquoi  nous ne serions pas nous aussi traités comme des princes ? En attendant, on a juste le droit d’offrir des cadeaux et de descendre les poubelles.  Nos ancêtres, eux, ils pouvaient au moins mettre les pieds sous la table en attendant que la soupe soit servie.

Permettez-moi de vous raconter une anecdote significative. Un de mes amis (je vous assure que ce n’est pas moi) se trouvait dans son lit avec une jeune fille à ce moment crucial où l’on se regarde dans les yeux en cherchant à tâtons la boîte de capote, et alors, patatras, il a eu ce qu’on appelle classiquement une « petite panne ». Et la fille de lui demander naïvement: « tu es gay ou quoi ? ». Vous pensez bien qu’ il s’est senti vraiment blessé, mon pote, et c’était sans doute le but recherché. Mais évidemment il était bien trop gentleman pour répondre : « mais non, pas du tout, c’est juste que tu ne m’attires pas et que tu t’y prends comme une cruche, moi je n’ai rien demandé, c’est toi qui t’es invitée chez moi. » Voilà, ça, c’est typiquement les meufs : elles pensent pouvoir nous trouver aussitôt prêts à l’emploi dès qu’elles ont une envie à assouvir, comme s’il leur suffisait simplement d’offrir leur corps sans le moindre effort, tout ça parce qu’on est des mecs et qu’on est des obsédés.

Entre parenthèse, il y a une technique contre les pannes d’érection et les filles manchotes : descendre faire un petit cunnilingus et en profiter pour se frotter un peu au drap… C’est dommage d’en arriver là, mais que voulez-vous, elles sont tellement vexées quand elles s’aperçoivent qu’on ne bande pas pour elles…

Et puis franchement, elles nous empoisonnent la vie avec leurs orgasmes, nous aussi ça nous arrive de regarder le plafond, en pensant « c’est bon tu en es déjà au troisième laisse moi avoir le mien même si je sais qu’il est dix fois moins puissant ». En plus il faut aussi assurer le service après vente : faire l’amour, vous comprenez, c’est beaucoup d’émotion… Interdiction de se casser pour aller fumer une clope ou bien mater une vidéo sur youtube, il faut les laisser se lover contre son flanc pour apaiser leurs frissons intenses. Et surtout ne jamais prononcer la phrase fatidique « alors heureuse ? » On a beau avoir fait tous les efforts possibles, s’être retenus comme des dingues et forcés à penser à sa mère pour se calmer, on n’a même pas le droit de savoir si ça a marché…

Unissons-nous contre le joug féminin, mettons fin à cette castration permanente. Ce n’est pas parce que nous sommes des obsédés que nous n’avons pas droit au plaisir, c’est vrai quoi, nous ne sommes pas des machines !


48 Responses  
Grenoblois writes:
14 septembre 2009 at 12:15

J’adoooooooooooooooooooooooooooooooooooore ce billet !!!!!!!!!
Putain, mais c’est grosso merdo, et même en plus drôle ce que je rêve d’écrire depuis des mois !!!

Que ça fait du bien !!!!!!

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 12:17

Ah ouais, quand même. Je vous plains. Toutes ces paires de couilles arrachées et piétinées, c’est triste. En même temps, vous pouvez aussi, messieurs, les ramasser, les remettre en place, et vous affirmer par des phrases percutantes “je ne suis pas un sex-toy”, “je bande mou si je veux”, “je t’emmerde avec ton câlin connasse”, “je jouis en trois secondes si j’ai envie” (là dessus d’ailleurs, j’ai jamais trop compris les mecs qui se retiennent pendant des heures), etc. Je pense que ça œuvrera au bien-être global de l’humanité. La communication c’est bien, et faudrait pas non plus que ces salopes de princesses se croient tout permis. Ceci dit là-dessus, je rejoins Ambrouille, on n’est pas des princesses, et une relation, sexuelle ou non, n’est pas à sens unique, ça me choque toujours d’entendre mes congénères dire “il me fait jamais de surprise” ou “il me fait même pas jouir - et tu fais quoi, toi, Cendrillon ? Rien ? Ah d’accord.

J’entends ce cri de souffrance masculine aigüe. C’est vrai, c’est difficile, toute cette pression, toutes ces demandes contradictoires.

Pour nous, les femmes, c’est quand même vachement plus simple. On nous demande quand même beaucoup moins.

Juste d’être des compagnes parfaites, indépendantes financièrement et psychologiquement, drôles, jamais déprimées, qui aiment le cul sauvage mais pas trop non plus hein il faut aussi qu’on soit douces mais fortes, gentilles mais pas avec tout le monde, et qu’on fasse des compliments pour flatter la virilité mais avoir suffisamment d’humour pour encaisser les vannes. Faut être adaptables, quoi. Comme les shampoings, 4 en 1. Ce qui est bien, c’est que quand on s’avère être capable de faire tout ça, on fait peur aux mecs, parce qu’ils s’imaginent qu’on a pas besoin d’eux. Très ironique, je trouve.

D’être à la fois compétitives au boulot, où on fait face quotidiennement à des misogynes abrutis, où de toutes façons on nous regarde comme des pondeuses qui vont un jour ou l’autre plomber la productivité, mais quand même de trouver le temps de s’occuper de nos fonctionnalités premières qui sont, je le rappelle, la fabrication puis l’élevage des enfants, l’entretien de la maison, la préparation des vacances, l’administratif, etc. Parce que la répartition équitable des tâches n’est pas encore tout à fait là. C’est pas grave, puisque la femelle est multi-tâches (mais ne sait pas lire les cartes routières).

Ensuite, il faut aussi trouver le temps de prendre soin de soi, d’être désirable, musclée, mince, souriante et avenante. Sinon notre chère moitié - qui pendant ce temps se fait pousser un petit bide à coup de bière et perd ses cheveux - va forcément finir par se taper une jeunette, c’est pas sa faute le pauvre, c’est dans ses gênes.

Et bon, quand on a bien bossé, fait la cuisine, douché et couché les gosses, ça sera sympa de faire une petite pipe à son chéri, puis d’avaler, et après on dort, hein, il a eu une journée é-pui-san-te.

Je caricature ? Non je crois pas, je crois même que j’en oublie.

Alors oui, un jour, ça serait bien d’être parfaitement égaux sur tout, partage des tâches exemplaire, leadership équilibré, relations épanouissantes qui tirent tout le monde vers le haut, sexe fabuleux parce qu’on se parle, et surtout, surtout, détente, parce qu’on n’est pas dans une compet’ permanente, et tu as raison Ambrouille, une relation, c’est pas une somme d’exigences jetée à la face de l’autre. Oui, ça serait vraiment bien.

En attendant que les hommes soient prêts à une vraie égalité, ça serait sympa de continuer à bander correctement (la plupart du temps, on n’est pas des tyrans) et à ouvrir les pots de confitures.

Horny Smurfette writes:
14 septembre 2009 at 12:35

Moi je rejoins les garçons sur la dimension performance sexuelle, faut être deux pour bien baiser, en plus, eux, pas de bol, les défaillances techniques sont tout à fait visibles, à la différence des nôtres. Les filles qui font la gueule parce que c’est tout mou (active toi, choupette), ça dure pas assez longtemps (suffit de recommencer, ou de se “finir” autrement) ou parce qu’elles arrivent pas à jouir (est-ce vraiment sa faute / demande ce que tu veux ça ira mieux), faut arrêter.

Après, oui, je suis la première à pas être sympa avec le plan cul qui se la pète genre “ça va être ta fête bébé”, et qui fait le coup de la panne (pas celui avec la voiture, hélas) en chouinant “ouais mais c’est dans la tête”. Question de positionnement, quoi.

Je suis aussi la première à militer pour du sexe joyeux et débridé avec tas d’orgasmes à la clé, mais pour ça faut que tout le monde participe. Activement.

En revanche j’ouvre mes pots de confiture toute seule moi.

Alex writes:
14 septembre 2009 at 12:39

Et si chacun en demandait un peu moins à l’autre et qu’on se laisse vivre peinards? Ca serait déjà un bon début non?

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 12:45

Bah si, complètement, c’est ce que j’entendais par “une relation n’est pas une somme d’exigence”.

Mais y’a quand même un bon moule, il commence doucement à se fissurer, mais il n’a hélas pas encore volé en éclat.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 12:45

Et si on se contentait, individuellement, d’être nous-même, de défoncer ce classement inique de l’humanité et homme-femme, d’établir une relation équilibrée, de raisonner chaque jour et à chaque tâche sur ce qui est juste ?

Et là, pour un peu de finesse, je dirais que le PSG fait un bon début de saison, discret, pas trop médiatisé, mais efficace. Ahhhh merde la pizza sur le tapis, bobonne va encore gueuler.

Je pense que pas mal d’homme ont peur. Oui, … ce que le féminisme a réussit entre autre, et comme dommage collatéral, c’est à mettre autant d’exigence sur l’homme que sur la femme. Merci Thalie pour ajuster le contraste.

Il va falloir encore du temps et des autodafés de revue type Biba et Men’s ball pour que la gente masculine arrête d’osciller et trouve son équilibre.

ça n’a pas valeur d’excuse, mais en repensant au spot en lien sur la violence conjugale, je me dis qu’il faut continuer à travailler, car, en Europe, on n’est pas si mal loti. Chez nous la Création est bien un dogme et non une théorie alternative à la théorie de l’Evolution.

Oui je sais, je pars dans tous les sens.

Moi j’dis, là où y’a de la gène, y’a pas de plaisir. Personnes qui répondent “it’s complicated” quand on parle relation amoureuse (j’y crois encore sous un aspect mature), stoppez et changer de monture et de vision du monde. Celui qui dit compliqué ne dit rien de la réalité des choses, mais de la réalité de sa disposition mentale à appréhender le monde.

Le drap ça marche bien. (Question : est-ce que tous les hommes aiment les tissus ? drap, robe qu’on soulève, mais qu’on se garde d’enlever. Sexe mis à part, j’adore les draps propres, j’en souris à chaque fois.)

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 12:52

C’est à nous d’équilibrer les relations, mais encore une fois, ça reste des initiatives individuelles d’une minorité d’individus - regarde autour de toi, même dans les couples jeunes, tu la vois partout l’égalité ? Au boulot, aussi ?
Parce qu’on nous assène autre chose au quotidien.
Donc oui, faut crâmer la presse féminine et masculine. Ensemble, dans un grand feu de joie et de libération. Et œuvrer pour changer les mentalités. Y’a un peu de taff, mais je trouve ça bien que les garçons s’énervent aussi sur le sujet.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 12:57

… c’est à cause de maman. :)

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 13:01

Béoué. Merci maman happyyiom.
Tant qu’on s’entêtera à élever les filles et les garçons très différemment, on n’y arrivera pas.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 13:06

Maman m’a dit un jour, j’avais quoi 8 ou 12 ans, “ah tu verras, les filles d’aujourd’hui, c’est plus comme avant.”

J’ai retenu ça. Elle a oublié bien entendu cette petite phrase anodine lâchée entre deux autres choses (vaisselles et ménage ; cessez de rire !) ; mais moi j’ai ruminé ça longtemps, longteeeeeeemps.

En me demandant : ça veut dire quoi ? y’a un piège ? mais on peut plus mettre les pieds sur la table ? faut se laver combien de fois par mois ? elles sont carnivores ?

Se questionner hein, amis philosophes, ne jamais rien prendre pour une évidence, hein, voilà l’astuce. “La-stuce”, comme dans http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2735.html

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 13:18

La différence, c’est qu’on n’a plus besoin des mecs… Pas pour les mauvaises raisons en tout cas, quoi, le confort, le fric, le statut, le toit, etc
Mais du coup, on a quand même besoin - enfin pas forcément besoin d’ailleurs, mais envie, d’un truc plus sain, basé sur un vrai équilibre, où tout le monde s’apporte plein de choses plus sympathiques (de l’amour, du soutien, des câlins, du sexe, des bonnes rigolades, des discussions sans fin, etc). Du coup, oui, peut-être, ça génère d’autres attentes plus subjectives donc moins facile à satisfaire (c’est toujours plus dur de faire rire / jouir une fille que de lui acheter un vison par exemple), vu que les anciennes ne sont plus d’actualités.
Mais c’est plutôt positif, ça veut dire qu’on veut un garçon pour des bonnes raisons.

cecileboucle writes:
14 septembre 2009 at 13:21

J’en sais rien mais si ça faisait presque 20 siècles qu’on me disait que le monde tournait autour de moi, de ma force et de mon fier D’artagnan, je crois que j’aurais du mal, juste un peu de mal à accepter qu’une connasse hystérique vienne me dire que… heu… non… là, faudrait pas prendre tes rêves pour la réalité mon chéri, t’as beau être plus grand et plus fort (et encore pas pour tout le monde) mais vu que maintenant ce qui compte, c’est la tête, on est exactement pareil.

20 siècles que l’on nous parle de la lune et du soleil, de la pomme et du serpent…
C’est peut-être pas si facile de descendre de sa marche.
Mais ça vient. En ronchonnant, d’accord. Mais ça vient. Et je crois que c’est sympa à voir.
Encore un petit effort.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 13:44

@ :p nan, pas envie. … fatigué ce matin
Y’a pas des étapes comme sur le tour de France ? ^^

J’aimais bien le début d’empathie, “je me mets à votre place. J’aime moins la fin, bien qu’elle soit fort juste.

Pour verser au débat, est-ce qu’on peut m’expliquer pourquoi les filles ont voulu conquérir le pouvoir-masculin, alors qu’elles ont régné pendant 20 siècles sur les décisions de la famille, des époux et donc sur le sort du monde ?
Un Kennedy sans sa Jackie ? Un Clinton sans Hilary ?

@Ambrouille … on parle bière, foot et musique oui ou merde !

@Thalie : ça me rappelle un post sur un blog. http://www.lapinaparis.com/humeursdelapin/100-garcon :)

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 14:04

Haaaaaaaaaaaaan: “est-ce qu’on peut m’expliquer pourquoi les filles ont voulu conquérir le pouvoir-masculin, alors qu’elles ont régné pendant 20 siècles sur les décisions de la famille, des époux et donc sur le sort du monde ?” Ta maman va pas être contente !

Peut être parce que justement, elles ont voulu voir comment c’était ce qu’elles faisaient pas. De la curiosité sans doute. Puis une envie de diversité. C’est bien de pas toujours faire la même chose, comme dans les champs, cultiver toujours les mêmes plantes, ça appauvrit la terre. Parce que ça n’a jamais été un choix, c’était comme ça. Et c’est dur de vivre dans un choix imposé - marrant d’ailleurs, si on y réfléchit, les mecs aussi auraient pu faire une révolution sur le thème “on veut rester à la maison et se faire entretenir”. Mais ils l’ont pas fait. Leur mission à eux a toujours été davantage valorisée, même si c’était important, les femmes, c’est dans l’ombre qu’elles prenaient des décisions ou faisaient de la politique. Derrière chaque grand homme il y a une femme, tout ça. Bah on dirait que la femme elle a voulu sortir de l’ombre. La conne.

On prend la suite du bordel, et on essaye d’en faire un truc. Jsuis dak avec cecileboucle, c’est sympa. Un peu la merde, pas facile tous les jours, mais sympa.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 14:46

(fichtre, je viens de perdre mon commentaire)

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 14:48

Essaye “tu m’sers une bière, chérie” ou “j’me ferais bien sucer”, à la place.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 14:51

Alors.

Je doute qu’il y a une raison sociologique au fait que les femmes aient eu la “curiosité” de voir ce que ça faisait. Mais l’idée de sortir de l’ombre est infiniment légitime.

Ensuite, “si on y réfléchit, les mecs aussi auraient pu faire une révolution sur le thème “on veut rester à la maison et se faire entretenir”. Mais ils l’ont pas fait.” Alors, moi, c’est pas faute de l’évoquer à ma chère-est-tendre (ah ah ah, ce jeu de mot je ne l’ai pas oublié).

Après, je n’ai pas d’idée définitivement arrêtée sur la question des valeurs féminines et du pouvoir. Si j’ai lu des choses convainquantes sur le “care”, je continue de croire que la fonction dictes les compétences, le poste les comportements. Exemple : je cherche les valeurs toutes féminines dans la politique extérieur d’une Condeleeza Rice. J’imagine que Laurence Parisot nourrit une compassion toute effective sur le bonheur des salariés.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 14:54

“tu m’sers une bière, chérie” ou “j’me ferais bien sucer”, à la place ?

Ah oui et je m’étonnais, en prenant connaissance à travers le présent blog, de l’importance du porno dans l’éducation sexuelle (masculine). Est-on là face à un vrai phénomène ou à une critique (réactionnaire-friendly) ? S’il s’agit d’un phénomène, j’imagine qu’il n’a rien de généralisé mais peu poser de sérieux problèmes. Tout comme cette jeunesse qui assimile fête & finir ivre mort.

Ambrouille writes:
14 septembre 2009 at 15:04

Merci chers amis pour tous vos grains de sel. On peut dire qu’aujourd’hui le masculinisme est né ! Oui effectivement, nous les hommes, nous sommes complètement paumés, parce que vous, les meufs, n’avez plus besoin de nous, même pour faire des enfants vous pouvez vous passer de nous. Mais cela ne vous empêche pas de nous demander de vous faire rire et jouir, et surtout de compenser votre intarissable besoin d’affection. Mais nous, nous ne voulons pas servir qu’à ça ! Quelle est notre place dans cette putain de société égalitaire ? Et c’est à vous que je m’adresse, mesdames, à quoi servent les hommes ?

@cecileboucle : “vu que maintenant ce qui compte, c’est la tête, on est exactement pareil” -> ça reste à prouver, en réalité vous êtes beaucoup plus intelligentes que nous.
@Thalie & Horny : vous êtes pas censées être en vacances ?
@happyyom : Le PSG s’est pris une branlée, je te signale, et sinon j’ai découvert la Hefe Weizen, une bière blanche qu’on doit verser dans un verre pour que la levure remonte lentement, une tuerie ! Et sinon on pourrait fonder un groupe de deathcore qui s’appellerait “Kill the grognasse” qu’est-ce que tu en penses ?

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 15:06

C’est malheureusement pas un mythe, le porno - ceci dit je tempèrerais en indiquant que tout garçon ayant eu au moins une histoire sérieuse revient à la réalité. Mais bon, si les pornos existent, c’est bien pour répondre aux préoccupations d’une certaine catégorie de la population, donc, en extrapolant à peine, je ne m’étonne plus qu’en contexte plan cul, on se retrouve dans des situations proches d’un film X - et j’ai lu récemment dans un féminin “qu’il ne faut surtout pas rire”. En même temps, je défie toute fille normalement constituée de ne pas se marrer en entendant certaines phrases (”tu la sens, ma grosse bite” en tête), ou en se prenant une bifle (demander à Ambrouille ce que c’est pour ceux qui l’ignorent - je ne dis pas qu’il pratique) ou des grandes claques sur les fesses avec un air appliqué et méthodique. Et personnellement, je n’aimerais pas qu’on m’appuie sur la tête vigoureusement pour indiquer l’urgence d’une pipe, ni qu’on me gratifie d’une faciale alors qu’on se souvient à peine de mon prénom. Et encore moins qu’on ne se soucie absolument pas de mon plaisir - parce que bon dans les films de cul, c’est service minimum, mais la fille jouit quand même, ce qui, hélas, dans la vraie vie, se produit peu.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 15:11

“même pour faire des enfants vous pouvez vous passer de nous. ” et mon brassage génétique alors !? dans l’éprouvette ?

“Et sinon on pourrait fonder un groupe de deathcore qui s’appellerait “Kill the grognasse” qu’est-ce que tu en penses ?”
ok. Du deathcore toi clavier, moi guitare. Un seul concert, unique, mythique, un chaos, une tuerie, du bois partout (j’adore cette expression à la mode) dans une capitale européenne avec ceux qui auraient pu dire “j’y étais” (mais ils sont morts) et tout les autres qui prétendrons “j’y étais”. Et Derrick au milieu.

Le PSG, oui. J’ai lu que malgré la domination, ils s’en sont pris 2 dans les 4 dernières minutes.
Et puisque c’est la journée homminitudes et le Parisien … j’ajoute : normal, Hoarau n’est pas encore assez affuté, il revient de blessure et pi c’est l’effet je joue contre un ancien (coach) du PSG. Fiorèse à Guingamp. Deux buts : un doublé contre le PSG.
… j’ai goûter une “gavroche”. Mais l’idée de la levure qui vit dans le verre là, c’est passionnant.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 15:13

@Thalie. Merci, n’ai pas l’expérience du plan-cul-porno. “surtout ne pas rire” … oui, surtout ne pas rire.

de la tendresse bordel disait l’autre. :)

Anna K writes:
14 septembre 2009 at 15:18

Tu as mis le doigt dessus, Ambrouille, vous les hommes vous ne servez à rien, surtout toi qui n’a jamais été capable de me faire jouir.

Horny Smurfette writes:
14 septembre 2009 at 15:19

@Ambrouille: plus de posts ne veut pas dire pas de grain de sel, tu croyais quoi ?

Et on t’a dit, à quoi ça servait un garçon, à plein de trucs bien, fais pas semblant de pas savoir lire, hein, et de retenir que la moitié de ce qui a été dit pour étayer ton argumentation, on dirait un homme politique - ou certains journalistes.

D’ailleurs un garçon, ça “sert” à rien, c’est pas un épluche-légumes. Une fille non plus d’ailleurs. Mais c’est quand même pas un hasard si on est physiquement conçus pour s’emboiter, et que c’est si agréable de le faire, et si être à deux (bien accompagné s’entend), c’est quand même plus intéressant que d’être seul.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 15:21

“tre à deux (bien accompagné s’entend), c’est quand même plus intéressant que d’être seul.”

plus productif, plus efficace, plus relaxant, plus bienheureux, plus niais, … une autre planète (cf : les couples avec enfants)

:( “Your comment is awaiting moderation.” … j’ai mis quoi ? les mauvais mots clefs ?

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 15:22

@Anna K: ré-essaye avec le doigt dedans peut-être

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 15:24

“Tu as mis le doigt dessus, Ambrouille, vous les hommes vous ne servez à rien, surtout toi qui n’a jamais été capable de me faire jouir.”

rhôôôôô :D c’est drôle ça … réellement.
Puisque si on respecte ce qui se dit ici :
- le doigt est un instrument récurrent
- ne servir à rien est récusé
- incapable de faire jouir ne peut plus atteindre l’homme du 21e siècle en tant qu’insulte, puisqu’il est même libéré de ce joug (faire jouir).

D’ailleurs, dans faire jouir, le faire est problématique. Il renvoie à certaines critiques des chroniqueuses sur le “èh princesse bouge un peu tes fesses !”.

@Anna K : je fais un peu “mon con” quand je fais mes célèbres analyses méta-critiques. Je préviens tout risque de conflit.

Lovelyrita writes:
14 septembre 2009 at 15:25

Eh oui, c’est pas facile de pratiquer la bifle quand on bande mou !

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 15:27

mais euh, pourquoi en revenir aux symboles phaliques ?

Le néo-monde n’est pas pour demain.

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 15:31

@happyyiom: excellente analyse
Les gens ne sont pas des ustensiles, les doigts sont utiles, le débat “faire ou ne pas faire jouir” stérile.

Ambrouille writes:
14 septembre 2009 at 15:39

J’aimerais qu’on cesse de se servir de ce blog pour m’envoyer des messages personnels, merci !

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 15:42

@Ambroise: surtout des pas flatteurs
@Happyyiom: où ça des symboles phalliques ? (non pas là)
message personnel: tu veux pas arrêter de dire envoyer du bois, ça me rappelle quelqu’un.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 16:47

“pratiquer la bifle quand on bande mou”

c’était là que j’ai vu un usage des symboles de l’ancien monde. Répondre à l’homme en attaquant là où ça faisait mal.

Thalie writes:
14 septembre 2009 at 16:56

Oh, tu sais. On accuse aussi beaucoup la femme de ce phénomène. Je bande mou donc tu n’es pas désirable regarde, preuve par l’exemple. Et hop, un ego en vrac, un.

happyyiom writes:
14 septembre 2009 at 16:57

OH ! … ah oui, y’a encore des charlatans pour fournir des hommes pareils !

ah l’orgueil.

La Bulle writes:
14 septembre 2009 at 21:55

haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
comment ca charge severe ici

Bruno writes:
15 septembre 2009 at 01:18

ca doit être vraiment sympa les soirées entre potes avec vous….

Bruno writes:
15 septembre 2009 at 01:30

Pourquoi rechercher l’égalité homme femme ; elle n’existe ni entre les hommes ni entre les femmes… c’est des conceptions qui ne mennent à rien. A part à un pseudo combat d’appréciation sur le rôle de l’homme et la femme dans la société, une ghetoisation intellectuel qui ne fait avancer personne, à part les viennes rancunes de chacun.
Tous differents et tant mieux….

Thalie writes:
15 septembre 2009 at 07:03

C’est pas vraiment un pseudo combat, il y a bien eu une place strictement définie pour chacun, on n’invente rien. Vu qu’il y a 100 ans les femmes n’avaient même pas la possibilité de travailler, déjà. Qu’on soit différents, OK, mais ça n’empêche pas de vouloir un équilibre. Et d’ailleurs, suis même pas sûre qu’on soit si différents (à part physiquement, ça, on a bien remarqué).

JoeJoe writes:
15 septembre 2009 at 11:41

Il me semble que la négociation est primordial : tu me suces régulièrement/je t’offre des fleurs régulièrement, tu cuisines/je lave la vaisselle, je te protège/tu me recouds les trous dans les chaussettes etc. Question de bonne entente.

La roulotte writes:
16 septembre 2009 at 04:30

Je n’ai jamais vu un article autant commenté que celui-ci (notamment par des personnes étant censées n’être pas là). Je n’ai d’ailleurs lu que les commentaires écrits par des mecs ou des marins ou des sidérurgistes ou assimilés.

La Bulle writes:
16 septembre 2009 at 19:21

@ Ambrouille :
Primo : jolie private joke “men’s forum”, je viens à peine de la comprendre :D
Deuzio : à ton avis quel morceau précis du billet pousse les gens à écrire autant de commentaires ???

Ambrouille writes:
17 septembre 2009 at 10:31

@joejoe : c’est pas parce que c’est la semaine du mec qu’on a le droit de faire des blagues d’aussi mauvais goût
@Bruno : oui je suis d’accord : l’égalité est un vain combat : le respect mutuel serait déjà beaucoup
@La Roulotte : ton grain de sel m’a complètement sidérurgé
@La Bulle : aucun passage en particulier (quoi que j’aime bien l’épisode de la panne d’érection). Dès qu’on déterre la hache de la guerre des sexes, les passions se déchaînent.

JoeJoe writes:
17 septembre 2009 at 10:37

Mr Ambrouille : je suis très sérieux.

Ambrouille writes:
17 septembre 2009 at 12:53

Mr Joejoe : ah OK désolé
toutefois ce n’est pas parce que ce n’est pas une blague que ce n’est pas du mauvais goût

Thalie writes:
19 septembre 2009 at 12:23

@Ambrouille: Où ça du mauvais gout ?
@La Roulotte: dis donc c’est quoi cette ironie de CSP+ ?

La roulotte writes:
19 septembre 2009 at 15:17

J’aime les hommes de chez Renault
J’aime les hommes de chez Citroën
J’aime les hommes des hauts fourneaux
J’aime les hommes qui travaillent à la chaîne

Thalie writes:
19 septembre 2009 at 15:21

Damned. Moi qui pensais que tu aimais les filles.
Ça alors. Comme dirait l’autre “encore un qu’on aura pas”.

Mettre son grain de sel

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