Pour moi, la palme de la Biennale revient quand même à Shaun Gladwell, sur lequel je me suis déjà enthousiasmée par ailleurs sur un autre blog, mais je ne m’en lasse pas. Ne ratez donc sous aucun prétexte le pavillon australien. Il met largement à l’honneur ce grand gamin inspiré qui fait habituellement plutôt dans l’imagerie “street-art” (graffiti, skate, hip-hop, BMX, etc), et qui là, s’est plutôt visiblement inspiré de son histoire perso, de ses racines australiennes et de Mad Max. Ça donne deux vidéos bluffantes, parce que je ne sais pas par quel miracle on arrive à dégager autant de poésie.
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