Le garçon manqué n’est pas forcément une lesbienne ou une lesbienne qui s’ignore. Le garçon manqué peut aimer follement les garçons, et c’est d’ailleurs pour cela qu’elle finit par leur ressembler. Le garçon manqué peut parfois être très féminine dans sa tenue vestimentaire, elle peut même adorer le shopping et le maquillage, mais rien n’y fait, elle ne ressemblera jamais à une vraie fille.
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Suite à la petite chronique gastronomique d’Archyoda (paix à son âme) sur les boissons bretonnes, je vous propose aujourd’hui un petit passage en revue de ce qu’on peut boire de sympathique et typique (ou presque) à Berlin.
Merci à Heineken pour ce grand moment de publicité, merci à l’agence pour sa créativité, et merci pour la bière, parce que c’est bon.
(oh, ça va, c’est dimanche)
Pour contrebalancer l’annonce de la mort de Brittany Murphy, qui n’est pas exactement réjouissante parce que faire une crise cardiaque à 32 ans, c’est quand même les boules, deux petites news débiles.
La première, ce sont les cyclistes de New York qui, pour protester contre la fermeture d’une piste cyclable à Brooklyn, projettent une “nude protest”, c’est à dire de faire du vélo quasi à poil. Le problème n’est pas tant la nudité (il parait qu’être topless dans les rues de NY est tout à fait admis), mais plutôt les prévisions météorologiques annonçant de la neige. C’est un peu tôt pour les seins de glace.
La deuxième, c’est un gamin de 4 ans, qu’on a retrouvé errant avec une bière à la main, complètement pété, et qui en plus a volé sous l’arbre le cadeau d’une petite fille du voisinage. Encore plus bizarre, ledit cadeau était une robe, qu’il s’est empressé d’essayer. Comme toujours, l’alcool lève les inhibitions, et il n’est jamais trop tôt pour faire son coming out.
Source: telegraph.co.uk
A la demande de la foule enthousiaste (en fait celle de Thalie et d’Ambrouille !), je vais vous parler d’une succulente chose trop méconnue : la gastronomie bretonne. Non ! Ces deux termes ne sont pas antinomiques. Je sais bien qu’ ansestralement, dans la bonne pensée franchouillarde bien entretenue depuis au moins deux siècles, les bretons sont des « ploucs ». Pour votre information, ce terme a été créé par l’intelligentsia parisienne pour spécifiquement désigner les bretons parce que chez nous, il y a de nombreux noms de bourgs qui commencent par « plou » : Plougastel, Ploubennec… Or, ce terme veut simplement dire « lieu où il y a une paroisse » (comme « pleu », « ploe », « plo »…). Force est de constater que derrière ce terme il y a une connotation « population d’arriérés de terres franchement reculées »… On assume, et on les emm… Heureusement que tous les parisiens qui viennent en vacances chez nous ne pensent pas cela, sinon cela confinerait, au choix, au masochisme ou alors au voyeurisme malsain de ceux qui visitent une réserve indienne.