Après de longues semaines d’absence, je fais ma rentrée sur HHY. On va essayer de relancer la machine. Et devinez de quoi on va parler ? Le cul c’est un sujet inépuisable, surtout sur ce blog, et aujourd’hui je voudrais vous parler des culs en particulier. Pour ma part j’aime bien toute sorte du culs, les culs plats, les culs ronds, les gros et les petits culs, je ne suis pas difficile. En revanche je connais des gens qui ne sont attirés que par une seule sorte de cul, et ça leur ferme parfois certaines portes.
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Ce genre de fille est malheureusement assez répandu. Vous l’avez rencontrée, elle vous a paru charmante mais un peu trop complexée… Rien ne vous laissait croire que vous finiriez par rentrer avec elle et pourtant c’est ce qui est arrivé. Au mieux elle vous a fait timidement comprendre que vous lui plaisiez, au pire elle vous a pris là parce que vous étiez le seul mec un peu disponible. Mais dans aucun cas elle ne vous a fait le numéro de charme susceptible de vous attiser les sens.
On a beaucoup parlé de poils ces derniers temps sur HHY, mais personne n’a encore abordé cette question cruciale : la taille de la toison pubienne. Apparemment le classique ticket de métro n’est plus tellement tendance, et je crois savoir qu’en ce moment la mode est au zéro poils.
sexy, beau, drôle et décalé. J’en mangerai … et vous les filles ?
Chore Damaris by Justin Anderson from Justin Anderson on Vimeo.
cace-dédi à t4 qui m’a sorti ce lien de nul part
En guise d’introduction à cette encyclopédie, je voudrais passer un gros coup de gueule, au risque de passer pour réactionnaire. J’aime pas les filles à poil. Enfin c’est pas vraiment que j’aime pas ça, mais j’aime pas qu’elles pensent qu’il suffit de nous montrer leurs seins pour nous faire hurler à la lune.
Exemple : alors que je travaillais encore en agence de pub, un des associés, qui était également un blogueur influent mégalomane, a fait venir des strip-teaseuses pour son pot de départ. Les nanas étaient gaulées comme des vases en porcelaine et portaient de la lingerie fine digne des prostituées les plus luxueuses. Elles sont montées sur le bar et ont commencé à se tripoter les nichons. Et bien moi ça ne m’a fait aucun effet, rien… Pas un frisson dans le caleçon. J’aurais pu au moins apprécier la qualité esthétique de la scène… Mais ce n’était rien d’autre qu’un pastiche des films érotiques de M6. Et je vais vous dire ce qui manquait : les nanas ne faisaient pas l’effort de danser, elles croyaient pouvoir nous exciter simplement en montrant leur cul (c’étaient des amatrices, la boîte n’a pas voulu payer de vraies pros, la sensualité ça ne s’invente pas).