Je l’aime bien, Adrienne Pauly, qu’elle parle de la caissière de prisu, qu’elle demande c’est quand qu’on est heureux tous les deux ou déplore avoir couché avec un con, elle a pas la langue dans sa poche, et ses textes font mouche. Puis j’aime bien sa voix, et son côté je vous emmerde, je sais ce que je veux. Ma préférée, c’est la mise en musique de ces périodes où on a pas envie d’être seule, où d’ailleurs on n’a pas envie de grand-chose à part d’un garçon. Pas un qui blablate pendant des heures, comme elle dit, on s’en fout, un mec, un vrai qui nous embrasse pour nous faire taire et nous faire changer d’air. J’adhère. C’est vrai que ça arrive, en alternance avec les périodes où on n’en veut pas forcément. Ça s’appelle j’veux un mec, c’est clair, assumé, et c’est bien.