Je dois reconnaître que c’est un de mes styles de fille préférés. La nymphomane aime le cul mais elle n’a pas forcément soif de conquête sexuelle. Elle préfère s’adonner à sa passion avec des gens qu’elle connaît bien, amis, collègues, ex, cousins, voisins… etc.
La nymphomane est toujours une bonne vivante, elle adore boire et manger, elle est donc souvent un peu rondelette, mais ça ne lui enlève rien à son sex-appeal. Elle aime bien danser aussi, mais elle danse pour elle, elle s’éclate, elle ne minaude pas en remuant son cul comme une potiche ou une croqueuse d’hommes. En général elle aime bien faire la fête et déconner avec ses copines, mais bon ce qu’elle préfère par dessus tout, c’est le sexe.
Pour la nymphomane, le sexe est un véritable art de vivre. C’est pour cette raison qu’elle choisit bien ses partenaires, et qu’elle pratique la chose pendant très longtemps avec eux, souvent plusieurs années, pour arriver au point culminant de son plaisir.
La nymphomane aime bien les situations cocasses, du genre la levrette dans un placard ou le canard dans le jardin public. La nymphomane adore pratiquer la fellation : ça ne la dégoûte pas le moins du monde, et la nymphomane est infatigable… Elle peut faire l’amour toute la nuit, sans se soucier des courbatures du lendemain.
Mais attention, la nymphomane n’est pas une actrice de film de boule, ne vous croyez pas tout permis, oh la la, sinon vous allez passer pour le dernier des rustres. La nymphomane a besoin de respect, d’attention et de tendresse, peut-être plus encore que les autres filles, alors, vous pouvez vous montrer bestial au moment opportun, mais ni avant ni après, sinon elle risque de vous renvoyer chez vous et de passer la soirée avec son sex-toy favori.
On ne rigole pas grassement, c’est un documentaire qui semble tout à fait sérieux malgré les apparences. Une fille a décidé de sauver son couple qui battait de l’aile en inventant et pratiquant la suçothérapie, à savoir, une fellation tous les deux jours pendant deux mois. Sympathique prescription, sachant qu’elle en échange, elle pouvait se brosser, on salue la motivation et l’abnégation de la dame. Et au final, il semble que ça marche. Sans blague… J’aime beaucoup quand elle dit qu’en général, les hommes qui refusent la fellation, ça court pas les rues. Tu m’étonnes. “Mais enfin enlevez votre bouche de là mademoiselle”, jamais entendu. Enfin en vrai si, une fois, mais à part cette exception, je pense que la technique est plus que valable. D’ailleurs, un garçon m’avait dit un jour “une pipe tous les jours, et ton mec, tu le gardes toute la vie”. Mais je crois qu’il prêchait un peu pour sa paroisse.
Suçothérapie from Julien David on Vimeo.
Hier, je regardais les stats de HHY, puis aussi de mon autre blog, puis les stats de clics bit.ly (pour les non geek, raccourcisseur d’URL qui permet de voir combien de gens ont cliqué sur un lien). Et là, un truc m’a frappée, en pleine face, je me suis dit, bein ça sert à rien de parler d’art, de bouffe, de choses mignonnes, drôles, sympathique, parce que les gens, tout ce qui les intéresse, c’est le cul. Environ trois à quatre fois plus de gens cliquent sur un lien connoté relations et/ ou cul, avec une légère prédominance pour le cul. Par exemple, dans les mots-clés qui amènent une horde de lecteurs en folie sur le site, on a cunnilingus et raser les couilles en tête. Charmant, fleuri, en même temps, vu qu’on en parle effectivement, on assume. D’ailleurs, dommage qu’on n’ait pas le sexe des lecteurs, comme ça je pourrais vérifier ma théorie comme quoi les garçons sont des manchots et cherchent des modes d’emploi.
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Je précise, avant de commencer, que ce post répond à une demande, je n’aurais jamais eu l’idée, spontanément, d’écrire sur « l’art de la fellation ». Je ne suis pas convaincue d’avoir des choses à enseigner dans ce domaine. Mais je vais essayer, et je préviens, ça sera plus théorique que pratique, pour ne point froisser nos lecteurs les plus prudes.