Désolée pour ceux qui réclament, je ne vais pas tout de suite relâcher la bête de sexe qui sommeille en moi. D’ailleurs pour info, la bête, l’hiver, elle hiberne, parce qu’il fait trop froid pour être tout nu, même quand on s’agite beaucoup. Je ne fais donc des choses sexuelles que de mai à septembre. Le reste du temps, je vais au ciné, je lis des livres, j’étudie les garçons de loin (et un ou deux de près), et je rigole beaucoup. Parce qu’on dira ce qu’on voudra, les garçons, c’est pas tout pareil que les filles. Et je ne parle pas que de considérations physiques. Il y a des patterns un peu inévitables - vécus plein de fois en direct, encore plus par procuration, et pas que devant mon poste de télévision (oui, je cite Goldman).
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